MEL ARSENAULT | MÉLANGER LES HISTOIRES

MEL ARSENAULT | MÉLANGER LES HISTOIRES

28 février au 19 avril 2020

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La Guilde est fière de présenter l’exposition Mélanger les Histoires, la première exposition solo de l’artiste émergente Mel Arsenault. Du 28 février au 19 avril 2020, La Guilde vous convie à découvrir vingt-cinq œuvres comprenant l’assemblage de céramique, de photographie, d’installation et de vidéo. L’artiste est reconnue pour ses assemblages miniatures en céramique de dimension variable où la couleur joue un rôle prépondérant. Ses compositions répondent à la hiérarchie du langage pictural, à travers la chronologie de l’histoire de l’art et les règles de la perspective. Ainsi, différents temps et courants artistiques coexistent dans ces compositions. De ce fait, elle remet en question à la fois l’histoire de l’art et l’histoire tels que nous les comprenons aujourd’hui.

À PROPOS DE MEL ARSENAULT

Candidate à la maîtrise en sculpture et céramique à l’Université Concordia, où elle a auparavant obtenu son baccalauréat en arts visuels en peinture et dessin, Mel Arsenault a participé à de nombreuses expositions collectives à Montréal, notamment Peinture fraîche et nouvelle construction à la Galerie Art Mûr, Nuit Chromatic à l’Usine C, et Art Souterrain en 2018. Elle a également participé à une résidence d’artiste en céramique au prestigieux Centre international de recherche Guldagergaard au Danemark en 2019. En 2016, elle a remporté le prix Outstanding Work and Meaningful Contribution to Ceramics remis par le département d’arts visuels de l’Université Concordia. Depuis, elle a présenté ses œuvres au Canada, en Italie, en Roumanie et au Danemark.

À PROPOS DE MÉLANGER LES HISTOIRES

Si l’on considère qu’au cours de l’histoire, certaines formes d’art se sont imposées au détriment d’autres modes d’expression, la démarche de Mel Arsenault consiste à effacer la hiérarchie et à contrer l’exclusion de certains courants artistiques, objets, groupes et phénomènes sociaux, résultats des catégorisations propres à chaque période. Animée par un désir de réduire l’impact environnemental de sa pratique, l’artiste travaille de manière restreinte et, ce faisant répond aux œuvres masculines reconnues qui se distinguent par la grandeur et la monumentalité de leurs réalisations. Dans sa pratique de la céramique, elle reproduit des objets en miniature tels de la poterie, des meubles, des tableaux modernistes, des artefacts, des minéraux, des instruments de laboratoire, de la gomme à mâcher, des ossements, des phallus, etc. qu’elle juxtapose dans des assemblages qu’elle peut modifier à l’infini. À travers ses compositions aux configurations illimitées, l’artiste remet en question la subjectivité dans l’histoire, mais également dans l’histoire de l’art. À cela, elle oppose un nouveau discours qui ouvre sur une pluralité de temps et de sens et qui demeure perpétuellement en mouvement.